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+  BIBLIOGRAPHIE
S'EMBRASENT — (S'embrasent, Roulez Jeunesse) Théâtre

Editions Lansman, 2009.

S’embrasent a été écrit en résidence d’écriture à Clermont-Ferrand, Théâtre du Pélican, bourse du CNL.

Roulez jeunesse est une commande du Théâtre du Pélican.

S'embrasent
Jonathan embrasse Latifa dans la cour du lycée. C’est un coup de foudre qui bouleverse les témoins de la scène -les filles, les garçons, les profs, les parents, la voisine d’en face et même le directeur. Jonathan et Latifa ouvrent une brèche dans le quotidien et leurs cœurs s’embrasent jusqu’à les faire disparaître aux yeux du monde…
 
« Un Éveil du printemps d’aujourd’hui, dans une langue très musicale, pleine d’assonances et d’allitérations, une belle matière à jouer par des adolescents, notamment. » Aux Nouvelles Ecritures Théâtrales.

Note de lecture de Marie Bernanoce, professeur de lettres modernes, Maître de Conférences à l'Université Stendhal (Grenoble 3)

Extrait remanié du Répertoire critique du théâtre contemporain pour la jeunesse, tome 2, ouvrage à paraître aux Editions Théâtrales en 2012.

AMOUR - ADOLESCENCE  – SEXUALITE – RELATION ADULTES/ADOLESCENTS

S’embrasent met le monologue au creux de sa dramaturgie, alors que le monologue est une forme peu présente au sein du théâtre contemporain pour les jeunes, ce que certains auteurs regrettent. Sans doute excessive, la vogue du monologue qui a saisi le théâtre dans la seconde moitié du XXème siècle n'est pas nécessairement un modèle pour le théâtre jeunesse. Mais la question a toutes les apparences de la fausse question si la théâtralité repose sur un possible partage des voix des plus vivants, appelant les corps, les voix et les outils de la scène, ce qui est le cas ici.
Dans S'embrasent, Luc Tartar use du monologue d’une façon extrêmement originale, dans le cadre d’une esthétique musicale partagée certes avec beaucoup d’autres auteurs de théâtre jeunesse et de théâtre généraliste mais qui emprunte ici des sentiers à mes yeux tout à fait novateurs, au travers d’une construction dramaturgique que l’on pourrait dire «brûlante», comme l'est un feu auquel on se réchauffe, et que travaille la référence au cinéma.


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+  La mise en scène de Jean-Claude Gal et Marielle Coubaillon
La mise en scène d'Eric Jean (Théâtre Bluff, Montréal)
La mise en scène de Hugo Arrevillaga Serrano à Mexico
La mise en scène de Mariana Chávez à Tijuana, Mexique
La mise en scène de Anahi Alonzo à Mérida, Mexique
La mise en scène de Fausto Ramirez à Aguascalientes, Mexique
La mise en scène de Fernando Axkana à Pachuca, Mexique
La mise en scène d'Irina Barca et de Sarah Kramer à Berlin

La presse :

"Dans S'embrasent, Luc Tartar tente l'exploration du vertige amoureux qui peut saisir deux êtres. [...] La langue de cette pièce semble dotée de vertus contagieuses : sans être trop éloignée de la langue des jeunes pour lesquels elle a été écrite, elle trouve une véritable force poétique, jamais racoleuse, et se met ainsi véritablement à la portée du lecteur/acteur."

Marie Bernanoce, "Vers un théâtre contagieux",
Répertoire critique du théâtre contemporain pour la jeunesse (volume 2), Editions Théâtrales.
 
               + www.editionstheatrales.fr/catalogue.php

 

 
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